La Seine

Fabriquer des saisons naît du désir
Offert aux mains par la splendeur des bois
L’amour est plus grand qu’on ne saurait l’écrire
Je comprends la lumière à côté de toi

Offert aux mains par la splendeur des bois
Le rivage est un musée qui se mire
Je comprends la lumière à côté de toi
Dans le reflet violet des souvenirs

Le rivage est un musée qui se mire
Des tiges résistent à l’ambition des doigts
Nos pierres s’écroulent ou ne vont pas tenir
J’ai trouvé des épines je n’en veux pas

Nos pierres s’écroulent ou ne vont pas tenir
Les saisons balaient ce qu’on n’enferme pas
Suis-je mieux que tant d’autres pourquoi vieillir
J’accrocherai du courage à chaque joie

Les saisons balaient ce qu’on n’enferme pas
L’eau n’emportera que ce qui doit mourir
J’accrocherai du courage à chaque joie
Des arbres aux fleurs et le meilleur au pire

L’eau n’emportera que ce qui doit mourir
Tu as tressé des campanules aux seringats
Des arbres aux fleurs et le meilleur au pire
Je comprends la lumière à côté de toi

Eva Lee